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INFO GENERALE : Varinot, prénom Aline
17/12/2010 12:50:00 (4391 lectures)

L'ATH accueille Vesoul, samedi soir à Truchtersheim, pour le 4e tour de la Coupe de France. Aline Varinot, arrivée à l'intersaison, est en train d'écrire une autre page de l'histoire familiale avec le handball alsacien.

Malgré un début de saison compliqué pour l'ATH, Aline Varinot garde le sourire, lors de ce soir d'entraînement (très) frisquet dans la salle du Collège d'Achenheim.
Devant elle, ses coéquipières ont débuté leurs gammes, histoire de se réchauffer, histoire, surtout, de retrouver quelques automatismes avant ce nouveau rendez-vous avec la Coupe de France, sorte de parenthèse enchantée pour le club bas-rhinois depuis deux saisons.
« Au début, j'avais un peu peur de devoir m'intégrer toute seule au sein de cette équipe. Mais finalement c'est allé très vite, naturellement. Entre nous, l'ambiance est excellente. Dans ce club, je retrouve aussi l'esprit qui régnait à Bar-le-Duc et que j'avais perdu en partant à Dijon. »

  logo_dna Edition du vendredi 17 décembre 2010 



« Dormir à l'hôtel, être là, sur le banc »

Car Aline Varinot, 20 ans, a déjà connu plusieurs facettes de la vie d'une handballeuse. Après une montée en championnat de France et deux saisons en N3 à Bar-le-Duc, elle a tenté sa chance au centre de formation de Dijon.
« C'était parfois un peu compliqué, mais c'était aussi une très bonne expérience. Je garde quelques souvenirs qui donnent envie de continuer, de persévérer. Comme ce match à Mios avec la "une". C'est quelque chose, rien que de se déplacer avec une équipe professionnelle, prendre le train, dormir à l'hôtel, être là, sur le banc, pour observer ces joueuses que je voyais avant à la télé. Oui, ça donne envie d'y arriver un jour. »
Mais en parallèle, Aline Varinot a une autre vie. Une vie d'étudiante classique. Là aussi, elle s'est fixée des objectifs. « Les études, je trouve ça très important. Je n'ai pas envie de les lâcher. » En 2e année de licence de biologie, elle a encore trois années d'efforts devant elle pour atteindre son but. « J'aimerais devenir prof et la paléontologie m'intéresse aussi beaucoup. Mais le handball, c'est le petit truc en plus, je n'arriverais pas à m'en passer. »
Le tout est de trouver le juste équilibre, la distance nécessaire pour mener ses deux objectifs. Avec, en arrière plan, comme un lien, une histoire à continuer, ici, lorsque l'on porte ce nom, tellement parlant pour tous les amateurs de handball alsacien.


« Bien sûr qu'on me parle souvent de mon père »

« Bien sûr qu'on me parle souvent de mon père et ça fait plaisir. Mes parents ont vécu une vingtaine d'années ici, c'était sans doute une des meilleures périodes de leur vie, ils en gardent un excellent souvenir. Alors, des personnes viennent me dire que ça fait drôle de retrouver le nom de Varinot, d'autres passent par moi pour reprendre le contact. »
Francis Varinot, l'emblématique et stylé gardien de but du Racing Club de Strasbourg, de cette époque malheureusement révolue où le plus haut niveau avait sa place à Strasbourg, a aussi été l'entraîneur de sa fille à Bar-le-Duc. « Au début, cette situation était dure à gérer, j'étais jeune, mais je me rends compte aujourd'hui que c'est l'année où j'ai le plus progressé. Mais papa m'a toujours laissé faire mes choix et j'ai commencé par plein d'autres sports avant d'avoir, à dix ans, un coup de foudre pour le hand. »
Sur les pas de son père, de son grand frère Alexandre, de ses cousins et cousines, Aline Varinot va donc tomber dans le handball. Pour y construire sa propre histoire, y mener son propre chemin. « Je suis née à Strasbourg, mais j'en suis partie trop jeune pour connaître quoi que ce soit. Maintenant, je peux découvrir les gens et la ville : entre la fac et le hand, j'ai tout ici. »


« Du monde, du spectacle, une belle ambiance »
 
Alors, même si sa famille et Thomas, son copain, étudiant en STAPS à Reims, sont un peu plus loin, Aline Varinot poursuit sa route pour vivre d'autres jolis moments dans sa vie de joueuse de handball à l'ATH.
Samedi soir, ce sera Coupe de France au menu, une compétition où elle a aussi ses repères. « Avec Bar-le-Duc, on avait rencontré Vesoul et Yutz qui évoluaient en D2. Il y avait du monde, du spectacle et une belle ambiance avec les supporteurs. C'est drôle parce que Myriam Saïd-Mohamed jouait alors à Vesoul et je l'ai retrouvée ensuite à Dijon. »

Comme un signe du destin de plus, quelques années plus loin, Aline Varinot va retrouver Vesoul, aujourd'hui en N1, dans la même poule que l'ATH. Il faudra passer ce tour pour retrouver la flamme d'un passé proche ou un peu plus lointain.

Christine André


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