MS=ms70786492
*
TOP_2015

Menu
INFO GENERALE : Ana et le handball
12/9/2011 8:55:00 (3399 lectures)

Ana Djuric est l’une des recrues de l’ATH à l’intersaison. Cette arrière polyvalente, internationale bosnienne, arrive en Alsace pour se relancer après une blessure au genou, mais aussi pour aider le club alsacien à grandir.

Ana Djuric (à gauche) en compagnie des autres recrues de l’ATH : Aminata Sow, Clémence Louis et Fanny Friry.  (Photo DNA - Jean-François Badias)

Ana Djuric (à gauche) en compagnie des autres recrues de l’ATH : Aminata Sow, Clémence Louis et Fanny Friry. (Photo DNA - Jean-François Badias)

logo_dna



Pour situer géographiquement les premières années d’Ana Djuric, ce n’est pas forcément simple.

« Je suis née à Rijeka en Croatie, mais mes parents viennent de Bosnie et quand j’avais trois ans, nous avons déménagé en Serbie. »

Il faut bien sûr d’emblée rappeler que la situation géopolitique de 2011 n’a plus rien à voir avec celle de 1984, l’année de naissance d’Ana Djuric qui a néanmoins été tenue à l’écart du pire qui s’est produit dans ce coin d’Europe.

« Je ne suis surtout pas ici à la retraite »
« La guerre a commencé exactement douze jours avant mes huit ans, se souvient-elle. Je ne savais pas ce qui se passait réellement et j’ai eu de la chance, car personne n’est mort dans ma famille. Mais j’ai quand même réalisé que la situation était grave, car ma mère, par exemple, n’a pas parlé à sa famille pendant plus de quatre ans. »

C’est à Belgrade qu’elle va grandir et découvrir le handball à l’école. « J’ai vraiment essayé tous les sports, s’amuse-t-elle à préciser d’une voix douce et dans un français étonnant. Du karaté au judo en passant par le taekwondo, mais c’est le handball qui m’a plu et six mois plus tard, j’ai commencé au club de Vozdovac. »

Ensuite, ce sera l’Etoile Rouge, puis le club de Jedinstvo à Tuzla : « J’ai toujours joué en D1, mais là-bas c’était ma meilleure expérience. »

Grâce au handball ( « Il occupe la première place dans ma vie »), elle va découvrir la France, Fleury (D1) en 2009, puis Celles-sur-Belle (D2).

« La première année était vraiment très difficile, je ne parlais pas un mot de français, personne ne parlait l’anglais et moi pas vraiment non plus. C’est la pire situation pour s’adapter. Maintenant c’est fait et j’en suis contente, même si la grammaire est compliquée, presque autant qu’en serbe. »

Question handball, victime d’une rupture des ligaments croisés du genou droit en novembre 2010 ( « Le gauche, c’était en 2005… »), elle n’a pas eu le temps de prolonger l’aventure dans les Deux-Sèvres.

Alors, orientée vers ici par Nikolina Lutovac ( « On a commencé dans le même club et je l’adore, c’est quelqu’un de très gentil »), partie de son côté à Saint-Amand.

« Je ne suis surtout pas ici à la retraite, rigole Ana Djuric. Je connais la situation du club et je suis là pour l’aider à atteindre ses objectifs. »

À 27 ans, elle est en train de retrouver ses repères et son rythme sur le terrain, un endroit où elle dit apprécier quasiment tous les postes de jeu dans le champ, même si elle est plutôt siglée demi-centre ou arrière.

Ana Djuric, si elle a entamé des études de prof de sports, est pour le moment surtout concentrée sur son sport à elle, le handball donc… si il y avait un doute.

Et c’est l’ATH qui en profitera cette saison.

Christine André


Retour Version optimisée pour imprimer Envoyer cet article à un(e) ami(e) Version optimisée pour imprimer
 
Les articles et commentaires publiés ici sont sous la responsabilité, sans restriction de l'auteur respectif.
bottom_logos_webmaster
FFHB LFH LNH LAHB site Handball 67 site HAND Zone Localisation des gymnases de hand avec GO'HAND
© Graphique et Design : WORLDSOFT-CMS-Website - Site optimisé  pour IE - Mozilla - Chrome - Safari
Webmasters: ATH, Guy Lagache •Email :
ag.lagache@orange.fr  Dominique Lagache • www.capelsa.net • Email : info@capelsa.net
Pseudo :
User-Login
Votre E-mail