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INFO GENERALE : Les métamorphoses d’Aline
31/1/2013 15:26:00 (1862 lectures)

La moitié de la saison, et même un peu plus, vient de s’écouler et l’ATH (Achenheim Truchtersheim Handball) est tout en haut de sa poule de Nationale 1. Le point à mi-parcours avec la capitaine, Aline Varinot.

Aline Varinot est arrivée dans ce coin d’Alsace sur la pointe des pieds ou presque. À peine quitté le centre de formation de Dijon, il fallait s’inventer un nouveau défi, un nouveau rapport avec ce jeu de handball parfois si attachant, parfois si capricieux.

« En arrivant, j’étais un peu lassée. J’étais en train de remettre en question mes priorités aussi. »

« Nous avons toutes un… petit culot »

Aline Varinot avait 20 ans, était au début de ses études de biologie et devait s’adapter à un nouveau club, à une nouvelle ville aussi (Strasbourg) où elle était pourtant née. On était en septembre 2010.

 



« Progressivement, j’ai retrouvé le sourire, je suis arrivée à me libérer un peu plus. Cela correspond aussi à une évolution personnelle. Sur un terrain, je ne suis plus la même personne, je suis arrivée à « m’imposer » un peu plus. Au début ça été dur, il fallait prouver, mais j’ai trouvé ici ce que je recherchais, un état d’esprit, un sens du collectif. »

Désormais, Aline Varinot a 22 ans – « Bientôt 23, le 26 mai, le même jour que mon frère aîné Alexandre » – et a trouvé sa voie, qui ressemble étrangement à celle empruntée par son père, Francis, et sa grande sœur, Aurélie.

Un agenda infernal

« Là, on peut parler de déclic, je sais ce que je veux faire. » Actuellement en Master « Plantes et environnement », elle espère poursuivre avec un autre, plus ciblé, intitulé « Écotoxicologie, environnement et écosystèmes » afin, bientôt, de travailler dans un bureau d’études pour mettre en pratique ses compétences encore affinées par un Diplôme Universitaire en droit « Pollutions et nuisances ».

En deux ans et demi, Aline Varinot, qui jongle avec un agenda infernal, a fait son chemin et, hasard ou pas, l’ATH aussi. Une saison pour voir, une autre pour s’installer, la suivante pour voir plus haut.

L’ATH possède en tout cas trois points d’avance sur son poursuivant et est le mieux placé pour penser à la D2.

« Il y a des différences de niveau de jeu dans cette poule, mais aussi des résultats surprenants et on est peut-être la seule équipe à tenir son rang. Notre force, c’est que nous avons un peu de tout dans notre groupe et nous n’avons pas de jeu fixe. Si une joueuse n’est pas performante, une autre va s’imposer qu’elle soit ailière, arrière, pivot ou gardienne, nous avons toutes des styles différents et un… petit culot. On peut y arriver collectivement ou à travers notre état d’esprit. Mais il faut rester humble, parce que rien n’est fait. »

« Il faut rester sur ses gardes »

D’une saison à l’autre, le groupe a avancé, s’est enrichi et a trouvé d’autres ressources.

« Ce qui a changé, ce sont d’abord les recrues, quatre joueuses de plus, c’est quatre fois plus de potentiel, quatre fois plus de relations avec les autres. Depuis quelque temps, on a aussi appris à ne pas se mettre au niveau de l’adversaire. On joue parfois moins bien, mais on est devant. Sur le terrain, nous avons un peu plus confiance, car certains matches nous ont apporté davantage que les trois points : une certaine expérience collective et individuelle. »

Déjà en tête à la trêve avec un point de plus que les Iséroises du Pôle Sud 38 («Tenir l’objectif, cela donne le sourire et l’envie de travailler, de s’investir encore plus »), toujours là début février, avec désormais trois points de plus, l’ATH d’Aline Varinot veut néanmoins garder les pieds sur terre et les sens en éveil.

« On sait pertinemment que le plus dur reste à faire. Il faut rester sur ses gardes et ne prendre aucun match à la légère. » À commencer par celui contre la réserve de Metz samedi soir à Truchtersheim.

Très attachée à sa grande famille, dont le cœur n’est pas loin de Bar-le-Duc autour de sa maman Joëlle, mais aussi désormais de sa petite nièce Emmy («alias Princesse Choubi »), Aline Varinot est en train de s’en fabriquer une autre entre Achenheim et Truchtersheim, pas loin de Strasbourg où tout avait commencé un jour de mai.

par Christine André


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