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INFO GENERALE : Complicité gagnante
16/5/2013 13:11:00 (1858 lectures)

Dany Weitz et Bénédicte Ducrocq : une même vision du jeu. Photo DNA – franck kobiDany Weitz et Bénédicte Ducrocq : une même vision du jeu. Photo DNA – franck kobi
 
L’ATH (Achenheim Truchtersheim Handball) vient d’accéder à la D2 et la réussite de cette saison est aussi celle de deux entraîneurs, Bénédicte Ducrocq et Dany Weitz. Esquisse de portrait d’un binôme attachant.

« Ce sont des moments à vivre sur le temps présent. Dès le lendemain, les lampions s’éteignent et on retourne à notre quotidien. »
« Il faut rester humble. La D2, c'est super, c’est chouette, mais lundi matin, il fallait retourner bosser. »



Bénédicte Ducrocq, d’un côté, Dany Weitz, de l’autre. Ou plutôt ensemble et complices, sur les mêmes accords, compétents, expérimentés, parfois revanchards, rassemblés par cette passion du jeu et de la gestion humaine d’un groupe.

L’une directrice d’école, 50 ans dont 33 de hand et 14 sur un banc de touche ; l’autre plombier, 52 ans, 34 de hand et 30 de banc de touche.

Voilà pour les présentations, d’un entraîneur et de son adjoint.

« Tout s’est fait instinctivement, naturellement »

Pour leur deuxième saison en commun à la tête de l’ATH, ils ont vécu des moments forts.

« J’ai déjà goûté à des titres et des montées », raconte Bénédicte Ducrocq au riche passé de joueuse au plus haut niveau et qui vient de vivre sa troisième montée en tant qu’entraîneur, après celles d’Achenheim en N1 en 2001, puis en D2 en 2002. « C'est toujours aussi beau, c’est la même joie et c’est impossible de comparer les époques. Cette fois, c’est un aboutissement, car c’était aussi la saison de tous les risques. »

« Ce qui est important, c’est qu’on a écrit la vraie première page de l’histoire de ce jeune club, poursuit Dany Weitz. Ça fait plaisir d’en avoir été, maintenant il faut continuer à écrire. »

Tout de même s’attarder encore un peu sur la méthode, sur le caractère de ce binôme complémentaire.

« Tout s’est fait instinctivement, naturellement », résume l’un. « On échange beaucoup sur notre projet de jeu, précise l’autre. Nous sommes là pour guider les joueuses, tout en leur laissant leur propre liberté d’agir. Elles ressentent les choses différemment sur le terrain. »

« Il faut profiter du potentiel des joueuses, reprend l’un, et laisser une part d’instinct dans le jeu. »

Bénédicte Ducrocq dirige presque toujours les séances d’entraînement, Dany Weitz observe, précise en aparté avec une prédilection pour les phases défensives. En match, l’une organise plutôt les changements, l’autre se charge des temps-morts. L’une démarre les causeries, l’autre prolonge, tempère parfois.

« Le rôle du gentil et du méchant n’était jamais tenu par le même »

« On ne s’est jamais contredit, c’est important, précise Dany Weitz. Parfois je rajoute quelque chose de positif à la fin. Entre nous, on échange beaucoup, surtout sur les choses à améliorer dans le jeu ou sur la vie du groupe. Mais pour les joueuses, il faut un référent, un entraîneur en chef et cela a toujours été clair. »

« On sent souvent les mêmes choses chacun de notre côté, ajoute Bénédicte Ducrocq. Cela permet d’avoir des confirmations. Et le rôle du gentil et du méchant n’était jamais tenu par le même. »

La troisième saison de leur association sera forcément différente puisqu’il s’agira de découvrir un autre niveau de jeu et de hausser le rythme.

« Maintenant, il faut se donner les moyens de rester en D2, expose Dany Weitz. Ce sera difficile, il va falloir réapprendre à perdre. C’est une mission tout aussi excitante que celle de cette année. On ne peut pas changer du tout au tout, il faut s’appuyer sur ce qu’on a créé et aller vers plus de professionnalisme. »

« Il va falloir repenser les déplacements, par exemple, ajoute Bénédicte Ducrocq. Quel moyen de transport, quels horaires, si on doit passer une nuit sur place, il faudra réfléchir à tout ça. »

La tête pleine des discussions sur l’avenir, le recrutement, il reste encore un regard à poser sur cette saison.

« Elle est passée à une vitesse inimaginable, résume Dany Weitz. Grâce aussi aux relations que l’on peut nouer avec les gens autour de nous. » « Heureusement qu’ils sont là », ajoute Bénédicte Ducrocq.

Ils pensent là aux longs déplacements partagés avec Alain et Catherine Meiss ou encore Pascal Dangelser, « des moments inimaginables » de sourires et de complicité, mais aussi au « soutien appréciable » des dirigeants Roland Bohn, Alain Dub et Bernard Klein.

Des moments qui se prolongeront un an de plus, en D2, cette fois, sur d’autres routes.


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