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INFO GENERALE : Les rebonds de Denisa
31/10/2013 13:21:00 (1153 lectures)

Denisa Ianasi : « Individuellement, on n’est pas mal, mais on doit encore améliorer notre jeu collectif. »  PHOTO DNA –  Ch.A.
Denisa Ianasi : « Individuellement, on n’est pas mal, mais on doit encore améliorer notre jeu collectif. » PHOTO DNA – Ch.A.

Denisa Ianasi est arrivée à l’ATH à l’intersaison pour apporter au club son expérience et son sens du jeu, mais aussi pour se relancer



Achenheim et Denisa Ianasi ont une drôle d’histoire en commun. Elle a l’air d’avoir commencé cet été, mais en fait, le lien est plus ancien.

On parlait alors de l’ATE (Achenheim Truchtersheim Entente) et de Denisa Filip, car on se situe en 2007. « En fait, je jouais à Poitiers à cette époque et je suis venue disputer le match de barrage pour monter en D2. »

En inscrivant sept buts sur les deux matches, elle n’avait pas rendu service à l’équipe bas-rhinoise (où évoluaient déjà Frédérique Forgues et Émilie Meiss) qui avait laissé passer l’occasion de monter cette année-là.

Et si elle quittera Poitiers dans la foulée, c’est avec Abbeville qu’elle va découvrir la D2, un club qui l’a marquée, où elle est restée six ans.

« J’étais à l’aise tout de suite, j’ai adoré ce sport »

Mais son histoire a commencé un jour de mars, il y a 31 ans, au sud de la Roumanie, à Craiova. C’est là-bas qu’elle a découvert le handball à l’école avant de filer dans le club de la ville.

« J’avais 12 ans et j’étais à l’aise tout de suite, j’ai adoré ce sport. Je me sentais bien avec les copines et j’avais aussi un peu de talent. »

Ensuite, elle jouera en D2 à Resita avant de filer à Deva où elle va découvrir le plus haut niveau tout en suivant des études de marketing.

Mais bientôt, elle va avoir envie d’ailleurs. Car si on peut lire de la malice et de la bienveillance dans le regard souvent rieur de Denisa Ianasi, on y observe aussi de la détermination et de l’ambition.

« Je voulais partir, j’avais envie de découvrir une autre culture, de voir aussi si j’étais capable de jouer et de m’adapter dans un autre pays. »

D’abord étudiante à Poitiers, elle sera professionnelle à Abbeville. « La première chose qui a été difficile c’est d’apprendre la langue, c’est une vraie barrière. J’ai pris des cours du matin au soir pour pouvoir m’exprimer avec l’équipe. Il a aussi fallu s’adapter au jeu. Ici, c’est plus physique qu’en Roumanie, surtout en défense, on joue aussi de façon plus collective. »

Et, en quelques années, Denisa Ianasi a fait son chemin. Côté handball, mais pas que…

Avec son mari Emil, ils ont donné naissance à… Émilie qui file tout droit vers ses treize mois. Abbeville étant en difficulté, c’était le moment de tenter une nouvelle aventure, à l’ATH donc.

« Je voulais retrouver la D2 après la maternité, mais je devais aussi me remettre d’une blessure : le 3 décembre 2011, je me suis fracturé la malléole. Je ne pensais pas que ça allait être aussi dur de retrouver la forme. Ton corps a changé et il faut l’accepter. Tu n’as plus de repères, j’étais frustrée de ne pas retrouver mon niveau. »

Si l’on ajoute qu’il a fallu s’adapter à une nouvelle ville et à une nouvelle équipe, ça fait beaucoup de bouleversements à prendre en compte et de contrariétés à surmonter.

« C’était bizarre, mais là ça va un peu mieux physiquement, j’arrive à mieux m’organiser aussi. Je suis un peu plus confiante. »

« On progresse et les filles sont super sympas »

Et si Denisa Ianasi, depuis son poste d’arrière droite, retrouve petit à petit ses repères, l’ATH ne pourra qu’en sortir gagnant tout au long de cette saison qui a déjà bien débuté.

« On n’est pas mal, il faut continuer à bien gérer les matches à domicile, mais aussi mieux se concentrer pour gagner des points à l’extérieur. Nous avons encore du travail relationnel à faire : collectivement, on doit arriver à se trouver un peu mieux. Mais on progresse et les filles sont super sympas. »

Curieuse de tout – « j’aime la vie, sortir, me balader, aller au cinéma, faire la cuisine, surtout les gâteaux, comme ceux de ma maman Nicoletta avec plein de crème dedans » –, Denisa Ianasi a encore plein de projets, comme « passer le permis et pourquoi pas faire une formation d’esthéticienne ».

En venant en Alsace, la petite famille s’est un peu rapprochée de la Roumanie (« En partant à 5h, on peut être à 22h à Craiova », raconte Emil), mais c’est bien en France qu’elle entend se construire son avenir.

Samedi soir, c’est à Achenheim contre Chambray que va s’écrire la suite de l’histoire. « Je compte sur les supporters pour qu’il viennent nous encourager… »


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