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INFO GENERALE : Au nom des siens
20/11/2014 16:50:00 (1253 lectures)

Après ceux d’Ingwiller/Bouxwiller et du HDH, Mathilde Ziegler porte le maillot de l’ATH. PHOTO DNA – FRANCK KOBI

Arrivée à l’intersaison à l’ATH, Mathilde Ziegler puise dans le regard des siens la confiance nécessaire pour grandir encore un peu plus.

C’est un soir de match, disons un peu mitigé. Son équipe vient de concéder un match nul à domicile et Mathilde Ziegler, après la douche, fait la moue. « Je suis déçue du résultat et je ne suis pas très fière de mon match… »

Le sujet est clos, petit à petit, celle qui va bientôt fêter ses 18 ans (le 10 décembre) va retrouver le sourire en retraçant son parcours.



« Quand on est petite, on peut réussir des choses »

Celui d’une jeune handballeuse qui a grandi à Zutzendorf, découvert ce jeu au club d’Ingwiller/Bouxwiller avant de franchir une première étape au HDH (Hochfelden/Dettwiller).

« Mes grandes sœurs faisaient du hand et m’ont donné envie d’essayer à mon tour. Benoît Bastian m’a appris à jouer, Claude Meier m’a fait progresser grâce à ses entraînements et en me laissant du temps de jeu. »

Entre les deux clubs, elle est passée d’un niveau départemental à celui de la Nationale 2, à 15 ans, en même temps qu’elle allait rejoindre le pôle de Strasbourg. On est alors en 2011 et c’est un premier bond vers le haut qu’il a fallu assimiler.

« Au début, je ne jouais pas trop. Mais il y a eu plusieurs blessures dans le groupe et j’ai pu montrer ce que je pouvais faire. À force de m’entraîner avec les grandes, j’avais pris l’habitude, même si je me souviens d’avoir été stressée avant mon premier match. Oui, j’avais une petite boule au ventre. »

La “benjamine” du HDH va saisir sa chance, celle de fréquenter si jeune le championnat de France senior, pour poursuivre sa marche en avant. Cet été, elle espérait taper dans l’œil d’un centre de formation, mais est finalement restée dans la région, contactée par l’ATH.

« Découvrir la N1 me tentait bien et ça me plaît, je ne regrette pas mon choix. Je suis surtout là pour progresser, dit-elle avant de laisser filer un sourire de défi. Et pour montrer aussi que quand on est petite, on peut réussir des choses. »

Car son mètre 68 l’a parfois “encombrée”, limitant le champ de ses envies. « Au pôle, on m’a dit qu’avec ma taille, si je voulais jouer, je devais être ailière. Or, ce n’était pas du tout mon truc, au HDH j’étais demi-centre ou arrière. Mais mes parents m’ont dit que c’était une chance d’être polyvalente, que l’essentiel était qu’on me fasse confiance. Maintenant, j’aime bien aussi jouer à l’aile. »

« Si un des six n’était pas là, à la maison, ce n’était pas pareil »

Dans la vie, Mathilde Ziegler est très entourée. Car si elle avoue « bien aimer sortir », son premier plaisir est « d’être avec ma famille ».

Et là, ça fait du monde. Il y a ses parents, Muriel et Jean-Marie ; il y a ses sœurs, Judith (24 ans), Chloé (22 ans) et Élise (16 ans) ; il y a ses frères, Marius (20 ans) et Samuel (12 ans).

Et, question sport, c’est handball pour les filles, football ou tennis de table pour les garçons.

« Six enfants, ça peut paraître énorme, mais si un des six n’était pas là, à la maison, ce n’était pas pareil. Il y a une bonne ambiance entre nous, on s’entend tous très bien. Une famille nombreuse, c’est quand même génial, parce qu’on ne se sent jamais seul. Quand on a besoin d’aide, ils sont là, on peut compter sur eux. Et, en plus, ils viennent souvent me voir jouer. »

Dans la tribu Ziegler, Mathilde a pu, comme les autres, compter sur ses parents pour avancer.

« Ils ont fait beaucoup de kilomètres pour nous emmener aux entraînements ou aux matches, encore maintenant d’ailleurs. Je les remercie, parce que c’est grâce à eux si j’en suis là. »

Portée par tous ces regards bienveillants, la porteuse du numéro 13 (« Fanny Philipp, ma meilleure amie au pôle portait ce numéro, c’est une pensée pour elle qui est partie à Mios ») de l’ATH, avance avec bonheur, confiance et détermination pour chercher à appréhender le niveau de la N1 désormais.

« L’entraînement est plus dur, plus intense. Ça joue aussi beaucoup plus vite. Pendant une heure, il faut courir, défendre, tout le temps. Il n’y a pas une minute où on peut se reposer, sinon on fout le match en l’air. »

En première année de DEUST “Sport et intervention sociale” à Strasbourg, Mathilde Ziegler s’imagine peut-être éducatrice spécialisée, mais ce n’est pas encore sûr.

Ce qui l’est davantage, en revanche, c’est qu’elle va chercher à s’élever le plus haut possible à travers le handball.

Histoire de prouver à tous qu’1 m 68 est le point de départ idéal pour gravir ses propres sommets.

ATH – Metz II, samedi 20h30


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