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INFO GENERALE : Coupe de rêves
18/11/2016 10:42:00 (159 lectures)

Avec la venue de Dijon samedi, c’est la troisième fois que l’ATH recevra un club de l’élite grâce à la Coupe de France. Plongée dans les souvenirs d’Émilie Meiss et Laura Spaety.

Émilie Meiss (à gauche) et Laura Spaety, un résumé, en maillots, de l’histoire de leur club.  PHOTO DNA – Ch.A.

Émilie Meiss (à gauche) et Laura Spaety, un résumé, en maillots, de l’histoire de leur club. PHOTO DNA – Ch.A.



D’un côté , Émilie Meiss, 27 ans, ailière gauche, technicien support et formateur qualité chez Netika qui a aussi repris des études pour obtenir une licence professionnelle “Management des entreprises par la qualité”.

De l’autre, Laura Spaety, 23 ans, pivot, professeur d’EPS aux lycées du Haut-Barr de Saverne et Siegfried de Haguenau.

Elles sont les deux seules joueuses de l’ATH à avoir, au moins en partie, vécu les épisodes précédents.

❏ Le 18 mars 2009, 8e de finale : ATH – Mios (27-30) à Truchtersheim (800 spectateurs)

– Émilie Meiss: « J’avais 19 ans et toute la journée, j’étais excitée comme une puce à l’idée de jouer contre une équipe de D1. Surtout Mios où évoluait Myriam Borg-Korfanty qui a été championne du monde avec l’équipe de France (en 2003, ndlr). La semaine avant, j’avais une contracture au mollet et j’avais peur de ne pas pouvoir jouer. Il y avait un monde fou, une ambiance géniale. »

– Laura Spaety : « Moi, au même moment, je disputais les Interpôles à Besançon. Je ne faisais pas encore partie du collectif, je jouais avec la “deux”, mais on ressentait aussi cette joie qu’il y avait dans le club. Je suivais l’évolution du score par téléphone en imaginant l’ambiance. »

– Émilie Meiss: « Je ne me souvenais plus que j’avais marqué trois buts, c’est quand même un petit “kiff”. On savait qu’à un moment, on allait être dépassé physiquement et techniquement. Mais on n’a perdu que de trois buts.

C’était la fête toute la journée, les joueuses de Mios étaient super disponibles pour les petits. C’était une belle réussite. »

« Je devais défendre sur Allison Pineau »

❏ Le 7 janvier 2010, 16e de finale : ATH – Metz (28-43) à La Rotonde (1500 spectateurs)

– Laura Spaety: « Le samedi matin, on s’était entraîné à La Rotonde. Bénou (Bénédicte Ducrocq, son entraîneur) m’a alors annoncé que j’étais dans le groupe.

C’est le match qui a marqué mon arrivée en “Une”, j’avais 15 ans et j’allais me retrouver face à toutes ces grandes joueuses. »

– Émilie Meiss: « Metz était venu avec son équipe type, avec ses internationales qui ont été vice-championnes du monde quelques semaines plus tôt. Cléopatre Darleux qui revenait dans sa région, Allison Pineau, Isabelle Wendling, Amandine Leynaud, Camille Ayglon, Katty Piegos. Mais nous aussi, on avait une belle équipe. »

– Laura Spaety: « Avant le match et même pendant, j’étais blanche comme un linge. Quand, sur le banc, Laurent Mazza (l’entraîneur-adjoint) m’a dit : “Laura, prochaine”, je me suis dit : “Quoi, moi ?”. Je devais défendre sur Allison Pineau. Dès ma première action, je suis allée au contact et je l’ai portée ! Plus tard, sur un contre, je me retrouve à l’aile et je tente un lob de désespoir, persuadée qu’il était manqué et que j’allais me faire crier dessus avant d’entendre l’arbitre siffler deux fois. J’étais la plus jeune sur le terrain et j’avais réussi à marquer un but. »

– Émilie Meiss: « C’est la magie de la Coupe de pouvoir se retrouver face à de telles joueuses que l’on admire. On a pris une “tôle”, mais c’était une belle soirée, une belle histoire, on a réussi un “kung-fu” avec Sophie (Marangé) , Anne-Julie (Gallière) a placé une “roucoulette”.

Ce sont des matches où il faut se faire plaisir, un peu comme une soirée de gala, ça récompense aussi tous les bénévoles du club. »

– Laura Spaety: « Les Messines ont joué jusqu’au bout, avec un jeu de qualité, c’est bien. Elles étaient super accessibles pour les enfants à la fin du match. Et quand une gamine est venue me demander un autographe à moi, je me suis dit que j’étais vraiment dans un autre monde. Pour quelques instants, on avait l’impression d’être comme l’équipe en face. »

– Émilie Meiss: « Mais le lendemain, on est retourné au boulot. »

« On se retrouve face à une page blanche »

❏ Le 19 novembre 2016 (16e de finale) : ATH – Dijon

– Laura Spaety: « Jouer Dijon rappelle ces souvenirs. On n’a pas cette chance de se retrouver tous les jours contre une D1. C’est un plaisir de se mesurer à une équipe plus forte. »

– Émilie Meiss: « Surtout que Dijon fait un très bon début de saison. On va prendre la foudre, mais ce n’est pas grave. »

– Laura Spaety: « On espère communiquer le plaisir que nous aurons comme on a pu le faire les autres années.

On se retrouve face à une page blanche et ce sera à nous d’y écrire de nouveaux souvenirs. Cela fera des choses à raconter à nos enfants. »

– Émilie Meiss: « On ne part pas défaitiste, on va jouer notre chance. »

– Laura Spaety: « Elles ont deux bras et deux jambes comme nous. On ne fera pas de complexe, on va jouer. »

– Émilie Meiss: « Le coup d’envoi est samedi à 21h à Truchtersheim, pour les amateurs de hand. »

– Laura Spaety: « Pour voir un truc qui change. »

– Émilie Meiss: « De la D1 féminine en Alsace. »

– Laura Spaety: « Le temps d’une soirée, on va mettre le handball féminin en lumière. »


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